mercredi 2 mai 2012

A comme association, tome 2: les limites obscures de la magie

     J'avais lu le premier tome de cette série avec enthousiasme et j'avais l'impression qu'une bonne saga s'annonçait. Hé bien, je n'est pas du tout été déçue !

Ce tome ci a été écrit par Pierre Bottero:
Cet auteur est né en 1964 et est mort en 2009. Il a été instituteur avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Il aimait beaucoup le fantastique, les dragons, c'est ainsi qu'il a créé de nouveaux univers tous différents.


A comme Association: Les limites obscures de la magie, Pierre Bottero
Éditions Gallimard/Rageot (jeunesse)/ 187 pages

 
Prénom: Ombe
Age: 18 ans
Description: Cheveux blonds et courts en pétard yeux bleus allure sportive
Profession: Agent stagiaire à l'Association et étudiante (officiellement)
Signe particulier: incassable
Aime: sa moto, tabasser un bon gros monstre, qu'on lui fiche la paix
Mission: faire l'effet d'une bombe sur gobelins et trolls

     Cette fois-ci, après un premier tome du point de vue  de Jasper, nous découvrons le personnage de Ombe. J'ai beaucoup aimé le tempérament de celle-ci. Elle est drôle, pleine d'énergie et a un caractère bien trempé ! Grâce à elle et à son humour quelque peu acerbe on ne s'ennuie pas durant la lecture; les pages défilent à une allure impressionnante et quand vient la fin, une seule pensée nous anime: avoir le prochain tome d'urgence !
     L'univers paranormal est toujours aussi plaisant, on en apprend d'avantage sur ces trolls et gobelins. On en découvre aussi un peu plus sur l'Association et les personnes qui sont dans les bureaux de cette fameuse organisation secrète. Mademoiselle Rose, toujours aussi mystérieuse, est un personnage que j'aime beaucoup.
     On retrouve également dans ce deuxième opus quelques scènes du premier, mais rien de redondant car cette fois-ci on a le plaisir de les revivre du point de vue de Ombe.

     En somme, c'est une série bien plaisante, bourrée d'humour qui nous réserve encore, je pense, bien des surprises avec ses prochains tomes.

dimanche 1 avril 2012

Hunger Games, tome 1; Suzanne Collins

     Depuis le temps que j'entends parler de ce phénomène, j'avais envie de me lancer à mon tour dans l'aventure Hunger Games !

Quelques mots sur l'auteur: Suzanne Collins
     C'est une auteur américaine qui s'est fait connaître grâce à sa trilogie Hunger Game.

Hunger Games, tome 1, Suzanne Collins
Editions: France loisirs (2009)/ 400 pages


Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène: survivre à tout prix. Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. A seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

      Ce livre est addictif  ! Une fois ouvert il est très dure de le reposer. L'écriture est agréable et simple. C'est une histoire pleine de rebondissements. Déjà, cet univers m'a beaucoup plus avec ces douze districts tous différents, ce monde contrôlé par le Capitole, ce combat sans cesse contre la faim.
        La première partie du livre nous met dans l'atmosphère de l'histoire, on nous explique l'enjeu, le contexte et puis on entre dans l'arène et là les épreuves pour notre héroïne Katniss s'enchainent. On ne s'y attend pas, à chaque fin de chapitre le suspens est relancé. C'est ce qui m'a vraiment plus dans ce roman. Le triangle amoureux qui se forme progressivement donne une autre dimension à l'histoire.
     Katniss m'a beaucoup plu comme personnage, elle est forte, elle tente tant bien que mal de survivre mais elle a aussi un côté fragile, affectif et protecteur. Je pense ici à Rue, à Prim, à tout ce qu'elle a dut endurer. Elle est vraiment attachante.
     On trouve aussi quelque chose d'attachant à tous les personnages de cette histoire même les ennemis , c'est ce qui donne de l'intérêt, je pense, à tous les personnages tels qu'ils soient.
         En somme pour moi c'est mon premier coup de cœur de l'année 2012 , et je le recommande à tous ceux qui hésitent à le lire !

Coup de cœur !

samedi 24 mars 2012

Forrest Gump, Winston Groom


   Que de souvenirs avec le film du même nom que j'avais adoré ! Je me suis lancé dans la lecture du livre qui a permis l'adaptation cinématographique.

Forrest Gump, Winston Groom
Éditions J'ai lu (1999)/ 318 pages






Je m'appelle Forrest Gump et je suis pas malin. C'est pour ça que m'man se faisait du souci pour moi et qu'elle m'a mis dans cette école spéciale. Et là, je vous dis pas. Tous des baveux, des qui font des grimaces, qui poussent des cris d'animaux. Je suis peut-être pas Einstein, mais quand même... Et puis un jour, ce type m'a demandé si je voulais jouer au foot. J'ai pas bien su quoi répondre, vu que la causette, c'est pas mon point fort. N'empêche que je me suis retrouvé à l'université. Pour courir avec le ballon et pour que les autres gonzes m'attrapent pas. Après, ça a été l'armée."Vous ne pouvez pas prendre mon fils, que m'man leur a dit. Vous voyez bien qu'il est retardé !" "Vous avez vu la gueule des autres ?" qu'ils ont répondu. Alors j'ai été au Viêt-nam. Et puis après...Après, c'est toute une histoire !

     Ce livre raconte l'histoire de Forrest Gump. Il est pas très malin. En effet, le roman est écrit à la première personne du singulier. C'est Forrest qui s'exprime d'une façon très simpliste, ce qui m'a un peu gêné au début et puis au fur et à mesure on  s'habitue. Forrest devient attachant, il n'a jamais eu comme ambition de devenir champion de ping-pong ou encore d'échec et pourtant le destin va le conduire à un avenir toujours plus rempli et plus loufoque.
     L'histoire d'amour entre Jenny et Forrest est le fil conducteur du livre. C'est en cherchant Jenny ou en pensant à elle que toutes ses péripéties vont se glisser sur son chemin.
     Le film et le livre sont complètements différents le Forrest du film m'a paru plus attachant que celui du livre. Les répliques cultes comme "L'amour c'est comme une boîte de chocolats, on sait jamais sur lequel on va tomber." viennent du film. La fin aussi change, celle du film est plus triste mais aussi plus attachante à mon goût.
    Même si je sais qu'il ne faut pas comparer un livre après avoir vu le film, j'ai été un peu déçue. En ouvrant ce livre je pensais retrouver le Forrest du film.

Bel-Ami, Maupassant

    Je redoutais un peu cette lecture et mon bilan est plutôt mitigé...

Quelques mots sur l'auteur:
Guy de Maupassant est né en 1950 et est mort en 1893. Il est né en Normandie. Sa mère l'a poussé à écrire car elle était passionnée de lecture et qu'elle était amie avec Gustave Flaubert. Ce dernier aida Maupassant en lui donnant des conseils d'écriture. Guy de Maupassant rencontra de grands auteurs comme Zola ou encore les frères Goncourt. Boule-de-Suif (1880) et La maison Tellier (1881) connurent un grand succès. Par la suite il abandonna son emploi dans un ministère pour se consacrer pleinement à l'écriture. Il publia des nouvelles, des romans et des articles de journaux. En 1891 victime d'hallucinations il fut interné et il y décéda en 1893.

Bel-Ami, Maupassant
Editions Pocket (2006)/ 408 pages



Le monde est une mascarade où de préférence le succès va aux crapules. La réussite, les honneurs, les femmes et le pouvoir: le monde n'a guère changé. On rencontre toujours - moins les moustaches - dans les salles de rédaction ou ailleurs, de ces jeunes aventuriers de l'arrivisme et du sexe. Comme Flaubert, mais en riant, Maupassant disait de son personnage, l'odieux Duroy: "Bel-Ami, c'est moi." Et pour le cynisme, la fureur sensuelle, l'athéisme, la peur de la mort, ils se ressemblaient assez. Mais Bel-Ami ne savait pas écrire, et devenait l'amant et le négrier d'une femme talentueuse et brillante. Maupassant, lui, était un immense écrivain. Universel, déjà, mais par son réalisme, ses obsessions et ses névroses, encore vivant aujourd'hui.

       Le personnage principal Georges Duroy est tout sauf sympathique. Ce personnage que l'on suit durant son ascension sociale m'a vraiment déplu au plus haut point. C'est un goujat !
Il profite des femmes, ne pense qu'à ses intérêts... C'est ce qui m'a le plus gêné: suivre un héros avec qui ça ne colle pas ... Mais malgré cela l'écriture de Maupassant m'a plu, les descriptions ne m'ont pas parut trop longues contrairement au Père Goriot de Balzac (ce n'est pas le même style me direz-vous mais depuis, les descriptions de trois pages je suis allergique ^^). 
Donc mon bilan: je dirais que je veux bien retenter une lecture de cet auteur à condition que le personnage ne soit pas si énervant.

vendredi 17 février 2012

Au bord du précipice et autres nouvelles, Richard Matheson

     J'ai lu ces nouvelles car celles-ci étaient suggérées par mon professeur de français et j'ai adoré !

Quelques mots sur l'auteur:
   C'est un écrivain et scénariste américain né en 1926. Il s'illustre dans la science fiction et l'épouvante.
Il fit des études en journalisme et après se mit à l'écriture: sa première nouvelle Le journal d'un monstre connu un rapide succès en 1950.
Ses deux romans Je suis une légende et L'homme qui rétrécit sont devenus deux classiques du genre.
Il écrit pour le cinéma et la télévision. Ses œuvres sont régulièrement adaptées à l'écran.

Au bord du précipice et autres nouvelles, Richard Matheson
Éditions GF-Flammarion (Étonnants classiques)/ 96 pages

Un cadre dynamique stressé en proie à l'angoisse d'un dédoublement, un époux insatisfait qui, pour se débarrasser de sa femme, recourt aux services d'un tueur à gages cupide, un démarcheur à domicile qui propose à un jeune couple un pacte immoral mais tellement tentant... Attention, vous qui vous apprêtez à lire ces récits: vous êtes au bord du gouffre, sur le point de sombrer dans un univers inquiétant et fantastique, qui ne ménagera pas vos nerfs!

    Des nouvelles troublantes, avec au cours de la lecture une envie d'en savoir plus. On se prend au jeu, l'on cherche des hypothèses toujours plus improbables les unes que les autres et puis la chute nous laisse toujours sans voix. J'ai vraiment apprécié cette atmosphère ! Je n'en dis pas plus pour vous laissez vous aussi découvrir ces nouvelles.

samedi 21 janvier 2012

La mort d'Olivier Bécaille et autres pièces, Zola

     Pour ce livre là, je suis partie avec quelques réticences... l'été dernier j'ai lu Germinal et j'ai vraiment eu du mal avec les "longueurs" de Zola. Mais ces petites nouvelles mon plus ou moins changées mon avis.

Quelques mots sur l'auteur:
     Émile Zola est né en 1840 en France. Il est devenu orphelin de père à 7 ans. Il a vite abandonné ses études pour devenir employé à la librairie HACHETTE en 1862. Mais en 1866 il démissionne pour vivre de sa plume. Il se met à écrire des articles tels que "Mes Haines" qui font scandale ce qui le rend célèbre. Thérèse Raquin est sa première réussite.
Après 1870, il devient journaliste parlementaire. 1872 marque le lancement de sa carrière car il se lie à l'éditeur Georges Charpentier. Ces romans lui valent l'amitié d'auteurs comme Flaubert et Tourgueniev.
1877 marque le succès de l'Assommoir, 1885: Germinal. A cause de son célèbre article J'accuse, il est condamné à 1 an de prison et 3000 francs d'amende. En 1898 il doit quitter la France. C'est à son retour en 1899 qu'il est injurié, radié de l'ordre de la légion d'honneur et abandonné par une partie de ses lecteurs. Il meurt asphyxié par le poêle de son bureau en 1902. Zola fut le chef de file du naturalisme.

La mort d'Olivier Bécaille et autres pièces,
Editions Librio (2009)/ 132 pages


"C'est un samedi, à six heures du matin, que je suis mort après trois jours de maladie." Mais est-ce vraiment la mort, ce singulier état de torpeur, cette chair frappée d'immobilité tandis que l'intelligence fonctionne toujours? Olivier Bécaille semble bien en faire l'expérience: son corps ne lui obéit plus mais sa conscience continue de percevoir, quoique de façon assourdie, les faits et gestes de son entourage. Puis, soudain, c'est la panique... Et si on l'enterrait vivant? Quatre nouvelles, tour à tour graves ou satiriques, révèlent un Zola inattendu. Pour notre plus grand plaisir...

     Alors commençons par mon avis sur la nouvelle principale La mort d'Olivier Bécaille. Hé bien j'ai eu du mal à rentrer complètement dans l'histoire. Au début j'ai trouvé l'idée vraiment étonnante et puis après ça traîne en longueur, Olivier Bécaille le héros ne peut bouger, il reste spectateur aussi impuissant que nous lecteurs. Ce qui m'a fait changer de regard sur cette nouvelle c'est la fin où il se passe plus d'actions car enfin le personnage principale va pouvoir "évoluer". Mais ce dernier n'en reste pas moins pitoyable tout au long de la nouvelle.

     Ensuite Nantas la nouvelle qui m'a le plus plu ! Nantas c'est l'histoire d'un garçon qui croit que l'argent fait le bonheur, alors il va décider de faire une ascension sociale en s'aidant d'un mariage qui ressemble plus à un pacte entre lui et Flavie où chacun vit de son côté. Mais une fois avoir été reconnu et avoir gagné beaucoup d'argent Nantas s'aperçoit qu'il n'est pas heureux. Je n'en dis pas plus car la fin m'a vraiment surprise, et que je ne voudrais pas trop spoiler ! :-) Lisez cette nouvelle je vous la conseille. Zola a vraiment voulu faire réfléchir à la question "L'argent fait-il le bonheur?".

     Continuons avec la nouvelle appelée l’Inondation, pour laquelle je n'ai pas vraiment accroché. Louis Roubieu que l'on suit avec sa famille durant tout le récit ne m'a attiré que très peu de sympathie car il voit toute sa famille se sacrifier au fur et à  mesure qu'ils avancent sur leur radeau durant l' inondation sans jamais prendre  l'initiative de lui se sacrifier pour les siens. Alors oui, il est triste pour tous ses êtres chers qui meurent mais jamais il ne commet ce geste que j'ai attendu à chaque page que j'ai tournée.

     Pour finir Les coquillages de M. Chabre, encore une nouvelle que je n'ai pas apprécié. J'ai trouvé les personnage agaçants : Estelle sa femme est, j'ai trouvé, égoïste, son mari M. Chabre est quant à lui naïf. J'ai aussi trouvé l'histoire pas très originale. C'est la nouvelle qui m'a le moins plu.

dimanche 8 janvier 2012

La communauté du sud, tome 1: Quand le danger rôde

     Ce livre j'en ai beaucoup entendu parler et en tant que amatrice de Bit-lit que je suis, je me suis jetée à l'eau ! :-)

Quelques mots sur l'auteur:
Charlaine Harris est née en 1951 aux Etats-Unis. C'est une romancière américaine qui écrit des romans policiers, de paranormaux et d'amour.

La communauté du sud, tome 1: Quand le danger rôde; Charlaine Harris
Éditions J'ai Lu (2009)/ 314 pages

" Moi, Sookie Stackhouse, j'ai un faible pour les vampires. Et à la Nouvelle-Orléans, ce n'est pas ça qui manque ! D'ailleurs, un soir, un gentleman amateur d'hémoglobine, Bill Compton, a débarqué dans le bar où je travaille, Chez Merlotte. Comme j'ai la faculté de lire dans les pensées, j'ai vite compris qu'il avait de gros ennuis..." Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l'Amérique profonde. L'arrivée de Bill, ténébreux vampire du XIXe siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d'autant qu'une vague de crimes s'abat sur la ville.

     Après avoir refermer ce livre j'ai eu un sentiment partagé. J'ai donc noté des points positifs et certains négatifs. Commençons par ces derniers. Tout d'abord, des scènes assez "olé olé" j'ai trouvé que cela aurait pu être exprimer avec un peu plus de poésie et peut-être moins de "détails". Ensuite, la fin qui se termine un peu vite sur 300 pages l'intrigue s'installe, un suspense est présent et puis en une petite trentaine de pages on connait la vérité. J'ai trouvé ça dommage.
Sinon les points positifs: une histoire de vampire bien trouvée. Les vampires peuvent vivre au grand jour (passez moi l'expression ^^) parmi les humains. L'histoire est prenante, au fil des pages je voulais savoir qui était l'auteur des meurtres à Bon Temps et j'ai soupçonné plusieurs personnes mais ce n'était pas elles. L'histoire d'amour entre Sookie et Bill Compton est un peu "classique" dans ce premier tome, j'espère qu'elle prendra une tournure plus intéressante par la suite. Bill est mystérieux on ne sait pas grand chose de lui, il essaie de se faire une place à Bon Temps au milieu des humains malgré certains  préjugés.
En bref, j'ai passé un bon moment avec cette lecture. J'aimerais poursuivre cette série qui je pense sera prometteuse !